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les origines des fêtes

Lundi 8 janvier 2007

Nous examinerons non seulement le contexte historique des faits, mais nous examinerons aussi scrupuleusement les Saintes Écritures en rapport avec tout ce qui touche notre sujet.

Se faisant nous appliquons donc un principe même des Écritures que nous trouvons dans 2 Timothée 3:16 à savoir que "toute l’Écriture est Divinement inspirée, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour former à la justice;"

Maintenant, voyons et examinons, comme entrée de jeux, quelques versets bibliques qui, en le regardant de très près, laissent très perplexe… mais préparez-vous à être très étonné…

La fin du mois de décembre est marquée par le solstice d’hiver, l’une des périodes de fêtes majeures du monde antique. On se rappellera que Baal, le dieu soleil, est aussi le principal dieu idole du monde antique.

En décembre, c’est la frénésie totale. La folle bousculade de l’année commence pour Noël – les dépenses de cadeaux, de victuailles, de boissons fortes, etc., l’envoi d’innombrables cartes de vœux et des tas d’autres activités sociales, ainsi que de nombreuses parties de bureau et d’associations.

Le Nouvel An déclenche aussi des prises de bonnes résolutions – peut-être qu’elles sont les mêmes depuis dix ans – afin de devenir meilleur dans le courant de l’année! Mais qu’est-ce qui aide un vrai chrétien à changer? Les bonnes résolutions du Nouvel An ou un cœur humble et repentant qui s’abandonne à Jésus-Christ?

Malheureusement, une fois que les coutumes sont mises de côté, que les dîners somptueux ont été digérés, que le bel arbre de Noël a été débarrassé et que les maux de tête d’un Nouvel An bien arrosé ont disparu, beaucoup de gens se retrouvent devant les factures à payer et face à une sensation de vide – le désappointement des lendemains de fêtes!

Se faisant nous appliquons donc un principe même des Écritures que nous trouvons dans 2 Timothée 3:16 à savoir que "toute l’Écriture est Divinement inspirée, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour former à la justice;"

La fin du mois de décembre est marquée par le solstice d’hiver, l’une des périodes de fêtes majeures du monde antique. On se rappellera que Baal, le dieu soleil, est aussi le principal dieu idole du monde antique.

La condamnation divine ainsi que les abominations dues au culte de ce faux dieu sont mentionnées à 63 reprises dans que notre créateur prendrait à la légère tout ce qui se rapprocherait d'un culte à Baal?

Nous admettons et perpétuons sans fin ces symboles païens dépravés dans le cycle d’amusements superficiel des activités des fêtes de fin d’année. Mais ne vous êtes-vous jamais demandé s’il n’y avait rien d’autre de plus consistant que ça?

Le folklore païen, adopté, adapté, conservé et retransmis par la chrétienté traditionnelle, s’est-il substitué aux pratiques bibliques beaucoup plus significatives?

Es ce mauvais de fêter ? Non ! Mais pas n’importe quelles fêtes surtout pas ceux des païens ! Cela représente le veau d’or de l’ancien testament adapté à notre époque.

Que Jésus nous éclaire par son Esprit Saint.

Texte est tiré du site Internet « église de maison »



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Mardi 13 décembre 2005
Rien ne saurait être plus éloigné de la vérité, car en réalité

Jésus-Christ est né en la saison d’automne. On a longtemps cru  qu’il

 étaist né au début de l’hiver – le 25 décembre, mais cela est faux.  

  Examinons un extrait des commentaires bibliques d’Adam Clarke

  (érudit chrétien du 19e siècle reconnu à travers le monde) auteur,  

entre autres, du « ADAM CLARKE’S BIBLE COMMENTARY » et de bien d’autres écrits et sermons.
 

  « C’était la coutume chez les Juifs de sortir leurs troupeaux dans

 les déserts vers la Pâque (début du printemps), pour ne les  

ramener en étable qu’au début de la première pluie. » Adam

 Clarke’s Bible Commentary, volume 5, page 370, New York edition 

 Les premières pluies débutaient entre le début et le milieu de 

l’automne. Poursuivons notre lecture…  
« Tout le temps qu’ils étaient dehors, les bergers les 
 

surveillaient nuits et jours. Alors… la première pluie débutant 

 tôt au cours du mois de Marshesvan, qui répond en partie à nos 

mois d’octobre et novembre (débutant parfois en octobre), nous  

constatons que les moutons étaient gardés dehors durant toute la  

saison d’été. Et alors que ces bergers n’avaient pas encore ramené  

en étable leurs troupeaux, c’est un argument présomptif qu’octobre 

n’était pas encore entamé, et que, conséquemment, notre Seigneur  

n’est pas né le 25 décembre, au moment où aucun troupeau ne se  

trouverait dans les champs; pas plus qu’Il ait pu naître plus tard  

que septembre, alors que les troupeaux se trouvaient dans les  

champs pendant la nuit. Sur ces bases seulement, nous devrions  

abandonner l’idée d’une nativité en décembre. » Adam Clarke’s  

Bible Commentary, volume 5, page 370, New York edition (suite)  

 
Dans l’évangile de Luc au chapitre 2 verset 8 nous pouvons lire que  

lors de la naissance de Jésus-Christ, il y avait dans la même

 contrée des bergers qui couchaient aux champs, et qui gardaient 

leurs troupeaux pendant les veilles de la nuit.

 
« …il y avait dans la même contrée des bergers qui couchaient aux 
 

champs, et qui gardaient leurs troupeaux pendant les veilles de la 

nuit. » Luc 2 : 8 

Notez ici, les bergers couchaient aux champs, chose qui ne se  

produisait pas en décembre.  

Deux passages bibliques nous montrent de façon très claire que  

l’hiver est la saison des pluies au pays d’Israël et que les bergers

 ne pouvaient pas tolérer de passer les nuits dans les champs durant  

cette saison.  

Il s’agit de :  

Cantique des Cantiques 2:11 Car voici, l’hiver est passé, la pluie  

a cessé, elle s’en est allée;

 Esdras 10:9-13 Ainsi tous ceux de Juda et de Benjamin

 s’assemblèrent à Jérusalem dans les trois jours; ce fut au  

neuvième mois, le vingtième jour du mois; et tout le peuple se  

tint sur la place de la maison de Dieu, tremblant au sujet de

 cette affaire, et à cause des pluies. […] Séparez-vous des peuples 

du pays et des femmes étrangères. […] Oui, il faut que nous  

fassions comme tu dis. Mais le peuple est nombreux, et c’est le

 temps des pluies, et il n’y a pas moyen de se tenir dehors; et ce

 n’est pas une affaire d’un jour, ni de deux; car nous sommes un

  grand nombre qui avons péché dans cette affaire. 

 Selon toute probabilité, Jésus-Christ serait né à l’automne. On peut

 prouver ce fait par une explication qui serait assez longue et assez

 technique, mais cela nous éloignerait trop de notre sujet pour

 l’instant. Dès lors, que nous ayons pu établir, clairement et hors

 de tout doute, qu’il n’est aucunement possible qu’Il soit né en

 décembre est suffisant pour le but recherché à ce moment-ci.   

 Maintenant que nous comprenons que la date de naissance de

 Jésus-Christ est loin d’être le 25 décembre, nous pourrons plus

 facilement saisir la portée de la séduction et de la tromperie qui

 entourent l’origine et l’observance des coutumes reliées à cettepériode de l’année.

 De plus, pensez-y! Cela ne fait aucun sens quand on s’arrête à y

  penser. Pour eux, les apôtres et les disciples, ils avaient suivi
Jésus pendant trois ans et demi, ils avaient été enseignés
  directement par lui, ils avaient mangé et bus avec lui, ils avaient
pratiquement vécu avec lui.

 Ils avaient aussi assisté à son exécution, été témoins de sa

 résurrection, puis avaient aussi reçu encore d’autres enseignements

 et instructions précises sur ce qu’ils devaient faire maintenant.   

 Puis, ils venaient de voir Jésus monter au ciel sous leurs yeux, et

 ce Jésus ressuscité des morts et glorieux prenait maintenant place à

 la droite du Père.

 Ils avaient maintenant à cœur d’accomplir l’œuvre du Seigneur,

 d’annoncer l’Évangile aux nations – et fêter la naissance de

 Jésus-Christ n’en fais pas partie — et ils avaient la ferme

 espérance de son retour comme Il l’avait promis, voilà ce qui était

 principalement observé par l’Église apostolique. Il nous est

 important de garder cela à l’esprit.  

 Nous allons voir que les coutumes observées lors des fêtes de fin

 décembre début janvier, étaient déjà observées des siècles avant la

naissance de Jésus. Nous allons voir aussi, dans les Saintes

 Écritures, que Dieu nous met formellement en garde de ne pas imiter

les nations et de nous tenir complètement à part du monde et de ce

  qu’il contient.
 Dieu condamne sévèrement certaines pratiques des

 nations païennes qui se sont perpétuées jusqu’à nos jours avec la

  fête de Noël. 

  nous trouvons dans 2 Timothée 3:16 à savoir que « toute l’Écriture
est Divinement inspirée, et utile pour enseigner, pour convaincre,

pour corriger, pour former à la justice; »

Faisons attentions à ne pas se laisser séduire par des coutumes et des traditions qui paraissent inofoncives mais qui sont démoniaques.

Le texte était trop long alors je l'ai divisé en sous thèmes  que vous pouvez voir dans la catégorie "les origines des fêtes " ci-contre

J'ai tiré ce texte sur le site  du blog d'hilkija.


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Lundi 12 décembre 2005

Premièrement, l’église du Nouveau Testament, l’assemblée des premiers chrétiens (l’"ekklesia" du grec = littéralement "assemblée appelée hors de" ), et les apôtres n’observaient aucunement ces coutumes, ils ne fêtaient pas la naissance de Jésus-Christ. Absolument rien dans les écritures ne peut nous laisser croire à la moindre allusion à ce fait! Non plus que Dieu nous commanderait de le faire.

D’ailleurs la seule idée de fêter un anniversaire de naissance ne faisait même aucunement partie des coutumes et traditions juives, car ces pratiques étaient d’origines païennes. Bien au contraire, comme nous le verrons, les premiers chrétiens ont rejeté ces pratiques jusqu’au 4e siècle de notre ère.

Si vous me le permettez ici, je vais maintenant ouvrir une parenthèse sur le sujet de cette pratique aussi très populaire, mais dont les origines sont tout aussi douteuses, non bibliques et non chrétiennes. Il est très important, d’autant plus, de connaître la vérité à ce sujet puisque fêter Noël se rapporterait à fêter l’anniversaire de naissance de Jésus-Christ.

Ce sont des choses dont j’avais souvent entendu parler et peut-être en avez vous déjà entendus parler aussi. Mais, ce sont des choses que j’ai pu découvrir et constater par moi-même lors de nombreuses recherches sur les fêtes de fin d’années, et je crois sincèrement que cela n’est pas le fait d’un hasard.

Je me dois donc de vous partager ces informations, car il m’est impossible, dans le contexte où nous sommes, de les garder sous silence, parce que ce ministère a pour but de faire connaître la vérité à tout prix.

Réalisons d’abord que sans la grâce du Salut notre naissance ne représente pas grand-chose et notre vie n’a aucune importance puisqu’elle est vide de sens réel. Elle est vouée au péché, puis à la mort, cette condamnation qui pèse sur nos têtes, dès notre naissance. Il n’y a pas de quoi fêter.

En tant que chrétien nous savons tous que la bible établit clairement cela. La plupart des gens croient que leur naissance est spéciale. Alors, fêter cette journée peut sembler une bonne chose à faire. Mais, qu’est-ce que Dieu pense de notre naissance, la bible nous le dit-elle?

Dieu a inspiré Salomon, l’homme le plus sage que la Terre ait porté, d’écrire :

Ecclésiaste 7:1 Une bonne réputation vaut mieux que le bon parfum; et le jour de la mort, que le jour de la naissance.


À l’instar de Job qui passe tout le chapitre 3 du livre du même nom à réprouver sa propre naissance à cause des péchés et du malheur qui en résulte, le grand prophète Jérémie aussi, maudit le jour de sa propre naissance.

Jérémie 20:14, 18 Maudit soit le jour où je naquis! Que le jour où ma mère m'enfanta ne soit point béni! […] Pourquoi suis-je né pour ne voir que tourment et qu'ennui, et pour consumer mes jours dans la honte?


Pourquoi me réjouirais-je du jour de ma naissance dans ce monde de malheur et de mort? Pourquoi me réjouirais-je d’être un pécheur et de ne mériter que la mort?

Si, selon Dieu, le jour de notre mort est mieux que le jour de notre naissance, et que certains des plus grands hommes de Dieu trouvaient que le jour de leur naissance était loin d’être spécial, mais le maudissant plutôt, alors à quel point spécial ce jour devrait-il être pour nous?

Selon les Écritures, il ne s’agit pas d’un temps pour sauter de joie, chanter, danser et s’attendre à recevoir des cadeaux, simplement du fait que nous sommes nés à une date précise.

Notre réjouissance devrait toujours être dans notre nouvelle naissance, grâce au Salut de Jésus-Christ par lequel le Royaume de Dieu sera rétabli et mettra fin une fois pour toutes aux malheurs de ce monde, et dans lequel nous vivrons éternellement, alors que la mort elle-même sera détruite.

Parce que nous sommes pécheurs, sans Lui, il n’y a absolument pas de quoi se réjouir du jour de notre naissance.

L’apôtre Paul fut inspiré d’écrire :

« Car le salaire du péché, c'est la mort;… » (Rom. 6:23) La mort est la pénalité du péché. Elle n’est pas dépeinte dans la Bible comme un jour de triomphe ou, comme certains aiment à l’imaginer, « un ami que l’on rencontre à la fin de notre vie ».

Le péché est défini par l’apôtre Jean comme suit;
« Quiconque pèche, transgresse aussi la loi; car le péché est une transgression de la loi. » 1 Jean 3:4

Paul écrit aussi, que « …tous ont péché, et sont privés de la gloire de Dieu » (Rom. 3:23) et qu’« … il est réservé aux hommes de mourir une fois, … » (Héb. 9:27)

Le péché conduit définitivement vers la mort. Il ne s’agit nullement d’un événement à anticiper.

Il y a tout de même un très grand espoir et un très grand soulagement et réconfort en Jésus-Christ par qui nous est donnée la vie éternelle. Car il détruira la mort même, après avoir mis fin aux malheurs qui accablent ce monde.

Ainsi, nous pouvons donc poursuivre et compléter notre lecture à partir des versets que nous venons de voir :

« … mais le don de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur. » Rom. 6:23

« Or, vous savez que Jésus-Christ a paru pour ôter nos péchés, et qu'il n'y a point de péché en lui. Quiconque demeure en lui, ne pèche point; » 1 Jean 3:5-6

« …par la foi en Jésus-Christ … ils sont justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est en Jésus-Christ » Rom. 3:22,24

« De même aussi Christ, ayant été offert une fois pour ôter les péchés de plusieurs, apparaîtra une seconde fois sans péché à ceux qui l'attendent pour le salut. » Hébreux 9:28


Et, qu’en sera-t-il de la mort?

Après cela viendra la fin, quand il remettra le royaume à Dieu le Père, après avoir détruit tout empire, toute domination et toute puissance; Car il doit régner jusqu'à ce qu'il ait mis tous ses ennemis sous ses pieds. L'ennemi qui sera détruit le dernier, c'est la mort;

Or, quand ce corps corruptible aura été revêtu de l'incorruptibilité, et que ce corps mortel aura été revêtu de l'immortalité, alors cette parole de l'Écriture sera accomplie: La mort est engloutie en victoire. O mort! où est ton aiguillon? O sépulcre! où est ta victoire? 1 Corinthiens 15:24-26, 54-55


Voyez-vous, nous pouvons donc réaliser que, sans Jésus-Christ, notre naissance et notre vie sont sans grande valeur et pas trop spéciaux.


Qu’en est-il maintenant des pratiques qui se rattachent à ces célébrations d’anniversaire de naissance? Est-ce que Dieu approuverait cela? Est-ce vraiment si inoffensif que ça?

Voyons quelques informations à ce sujet…

" Les différentes coutumes avec lesquelles les gens célèbrent aujourd’hui les anniversaires de naissances ont une très longue histoire. Leurs origines se trouvent dans les domaines de la magie et des religions. Les coutumes qui consistent à souligner ce jour avec des félicitations, des cadeaux et une célébration accompagnée de chandelles, étaient pratiqué dans les temps anciens. Elles avaient pour but de protéger contre les démons la personne qu’ont célébrait, ainsi que de lui assurer sa sécurité tout au long de l’année suivante… Jusqu’au 4e siècle, le christianisme rejetait la célébration des anniversaires de naissances, car il s’agissait de coutumes païennes." Le périodique allemand "Schwäbische Zeitung" 4 avril, 1981 page 4

" Les Grecs (ainsi que les Romains éventuellement) croyaient qu’à la naissance on se voyait octroyer un esprit ou démon protecteur qui assistait la naissance et nous protégeait durant toute notre vie (anges gardiens – culte des anges). Cet esprit bénéficiait d’une relation mystique spéciale avec le dieu de la journée à laquelle on était né. " Le livre “The Lore of Birthdays” (New York, 1952) par Ralph and Adelin Linton, pages 8

" La célébration d’anniversaire de naissance d’une personne était donnée en l’honneur de L'Ange-Gardien ou dieu du jour (saint patron - Romain), dont l’autel était décoré de fleurs et de couronnes de fleurs; Des sacrifices étaient offerts au dieu de la fête, les amis offraient des souhaits et apportaient des cadeaux. " Horst Fuhrmann, professeur d’histoire médiévale de l’université de Regensburg – Le périodique allemand "Süddeutschen Zeitung"


Ne devons-nous pas nous sanctifier et nous séparer du monde en tant que chrétiens? Ne devons-nous pas, en aucun cas, comme nous le verrons plus loin, imiter la façon dont les nations honorent leurs dieux?

Donc, comme nous pouvons le constater maintenant à la lumière de ces informations, loin d’eux (les disciples) était l’idée de fêter l’anniversaire de naissance de Jésus. Cela aurait même été un sacrilège pour eux! Voilà qui règle la question de l’idée même, pour les premiers chrétiens, de célébrer ou commémorer de quelque façon que ce soit la naissance de Jésus-Christ.

c'est vrai qu'on a l'habitude de célébrer cette fête de naissance, mais je vous pose la question : Vaut-il mieux plaire à Dieu ou aux hommes ? la réponse est simple c'est Dieu bien sûr et je sais que le changement est difficile mais l'Esprit de Dieu est là pour nous aider.
Il faut savoir que notre rayaume n'est pas d'ici mais  il est céléste.

Soyez transformer par le renouvellement de votre intélligence pour que sachiez discerner ce qui est la volonté de Dieu (Romains12v1-3)


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